San Antonio

Lire, écrire.... ce que je veux, quand je le veux...

01 juin 2007

5 jours

sans connexion internet ma live box en plein delire.... pour m'apercevoir que Shana avait grignotée mon fil téléphonique

A propos de ma Shana, qui un midi (de la semaine dernière) a glissée du balcon, 4eme, étage, pour disparaître dans les plantes vertes du Rde jardin, le temps que je me lève du canapé après l'avoir vu disparaître dans le vide.

L'ai récupérée dans le parc d'en bas et ai réalisé combien je tenais a cette petite chatoune plus que je ne l'imaginais, ma petite Main Coon, si douce capable de me parler avec plus de 124 sons différents, moi si discret, hurlant de mon balcon, shana, shana !!!!

Oubliant, voisins, voisines ou toutes autres choses qui auraient pu me faire remarquer.

Ne pensant plus qua cette petite boule de poils si ronronnante et si affectueuse, mon premier petit animal n'appartenant qu'a moi !!!

Je vous joint cette Mosaïque "faite par Mon Amoureuse" et vous confirme qu'elle est aussi belle qu'elle est douce....

mosaique_Shana

vous l'avez déjà vu sur un "autre" blog, ah ouais ??!!

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20 mai 2007

il arrive,

un jour ou la fatigue vous prend, une fatigue langoureuse et libératrice qui vous susurre que toutes gesticulations est inutile, tant de questions pour si peu de réponses.

rien ne pourras maintenant vous abîmer ou vous détruire, sauf vous, ce qui circule en vous, tel un virus, qui, quoi que vous fassiez mutera jusqu'à avoir raison de vous, l'inconnu de l'issu vous rend presque ivre puisque "ça", vous ne le maîtrisez pas.

inutile donc de se battre et de s'évertuer a tenter de comprendre l'un ou l'autre, nous sommes si diffèrent,
si certains vont ce contenter de "cela", il n'en est pas de même pour votre voisin, votre ami, votre amour, il existe autant de besoins que d'histoires vécues et plus ou moins assimilées, qu'il est bien complexe de s'abandonner en toute confiance et en toute liberté, en pensant que le temps et le doute n'ont plus de prise sur vous.

nos places sont interchangeables bien plus vite que l'on ne peux l'imaginer, quoi que l'on s'en défendent, la dépendance reste un état que nuls ne peut contester, peut importe laquelle, elle est ancrée en nous, comme le droit de vivre sous condition de ne pas être seul,
notre esprit ne se portera, se comportera serein qu'a cette condition, libre a qui veut de croire que non.

alors a ceux qui prétendent que la solitude peut-être salvatrice a longue échéance, sans avoir personne pour vous emplir d'espoir, de projection, d'empathie et d'amour, a ceux la je dis "pauvres de vous" !!!!...

souffrances, questions, doutes, hésitations, douleurs, malheurs, erreurs, déconvenues, supplices, tortures, tourments, désagréments, détresses, déveines, disgrâces, ennuis, épreuves, événements, afflictions, amertumes, blessures, chagrins, déchirements, désespoirs, aberrations, aveuglements, fausses apparences, faussetés, fautes, illusions, hérésies, lapsus, malentendus, manquements, malaises, passions, patiences, peines, rages, tristesses, échecs, embarras...... ne vous inquiétez pas l'autre est là....

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13 mai 2007

L'injustice

Oui mais laquelle, ce soir tard c'est de l'injustice moral dont je viens vous parler, celle qui vous vide et vous perçoide que même votre naissance pourrait-être une erreur, un moment d'égarement pour reconstruire un couple déjà condamné.

De celle qui vous laisse un ressenti de non amour argumenté par des fait, des gestes et des paroles qu'étrangement vous êtes le(la) seul(e) a vous souvenir.

Partager, subir des choses et des événements que certains nient et ne veulent reconnaître.....qui sont les gens, les parents, les frères ou les soeurs qui sans honte se permettent de refuser l'évidence de ce que vous avez vécus et qui de plus en ont étés les témoins.

De quel bois faut-il être fait pour faire vivre cela a quelqu'un qui ne demande qu'a aimer, pardonner et comprendre, ne cherchant que réconfort reconnaissance et tendresse...

Socrate disait, "Il vaut mieux subir l' injustice que de la commettre."

Platon son disciple lui pensait, "Le plus grand mal, à part l'injustice, serait que l'auteur de l'injustice ne paie pas la peine de sa faute."

Dommage d'en arriver là, alors que quelques mots auraient suffis

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07 mai 2007

Merci a tous ces gorets

avides de pouvoir, strauss kahn , fabius et j'en passe qui non content de s'être tus pendant toute la campagne de Mme Royal, viennent se poser en futurs leaders du PS, la pourriture politicienne n'est pas prête de disparaître, tous ces bouffons de la reine nous en font encore une foi la démonstration...

je ne vous cache pas ma déception de ne pas avoir une Femme présidente, même si tout le monde s'en fout...

je le dis quand même !!!

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27 avril 2007

Mr Freud

A l'heure ou je vous parle et ou les travaux de Freud sont remit en questions, quelques mises aux points s'avèrent nécessaires....

Père de la psychanalyse, souvent controversé, Sigmund Freud est sans aucun doute l'un des scientifiques qui aura le plus influencé la pensée de son siècle.
Né à Freiberg (Moravie, République tchèque) le 6 mai 1856, Sigmund n'a que trois ans lorsque son père, un négociant en textile, doit faire face à la faillite économique. Tous ses biens perdus, la famille Freud se réfugie à Vienne en 1860.

Le parcours scolaire du petit Sigmund est brillant. Il obtient son baccalauréat à l'âge de dix-sept ans et opte alors sans enthousiasme pour des études de médecine. Son entrée à l'école médicale viennoise est à ce moment muée plus par la soif de savoir que celle de guérir. Ce qui l'intéresse : les relations humaines.

En 1876, il entre au laboratoire de Ernst Wilhelm Brücke où il entame une prometteuse carrière en anatomo-physiologie du système nerveux. Diplômé de médecine en 1881, il fait la connaissance de Martha Bernays qui deviendra sa femme le 14 septembre 1886 et qui lui donnera trois enfants. Pressé de fonder une famille, Freud a besoin d'argent ; il quitte les sombres laboratoires de la recherche théorique pour entrer dans le service psychiatrique du professeur Theodor Meynert où il étudie et pratique la neurologie.

En 1885, à l'occasion d'une étude sur la cocaïne, il met en évidence ses propriétés analgésiques et publie "Uber coca", un ouvrage louant les vertus de la substance, "avec laquelle il tentera plus tard de soigner sa fille", mais qui lui sera reproché par le corps médical viennois.

L'année 1885 marque par ailleurs une étape décisive dans la vie de Sigmund Freud. Ayant obtenu une bourse, il se voit ainsi offrir la possibilité de partir pour Paris, en stage auprès du neurologue français Jean Charcot, dont il a plus d'une fois entendu parler. il tombe sous le charme du maître qu'il décrit en ces termes à sa fiancée : "Charcot, un des plus grands médecins et dont la raison confine au génie, est en train de démolir mes conceptions et mes desseins. La graine produira-t-elle son fruit, je l'ignore, mais que personne n'a jamais eu autant d'influence sur moi, de cela je suis sûr."

A l'hôpital de la Salpêtrière, Freud observe donc les manifestations de l'hystérie, les effets de l'hypnotisme et la suggestion. Il propose à Charcot de traduire certains de ses ouvrages en allemand : "Leçons sur les maladies du système nerveux" est publié en 1886.Quittant la capitale française, Freud effectue un bref séjour à Berlin où il s'intéresse à la neuropathologie infantile puis retourne à Vienne. Là, il ouvre son propre cabinet de consultation et reçoit beaucoup de "nerveux" qu'il traite par électrothérapie et hypnose comme c'est le cas à l'époque. Pourtant, Freud est à la recherche de nouveaux moyens thérapeutiques ; en 1889, il se rend à Nancy étudier les méthodes du professeur Hippolyte Bernheim. Pour ce dernier, l'hypnotisme n'existe pas réellement : il n'y a que des phénomènes de suggestion.

Pendant dix ans, Freud va se consacrer entièrement au traitement des malades et créer jour après jour la psychanalyse.

Le cas d'Anna O. est traditionnellement reconnu comme le premier pas vers la théorie freudienne. Le médecin, est alors amené à se pencher sur les symptômes d'hystérie présentés par cette jeune femme. Au fur et à mesure des consultations, Freud met en évidence l'origine des manifestations : pour lui, "l'accès hystérique est un souvenir, la revivification hallucinatoire d'une scène ayant joué un rôle important dans la maladie".

Entre 1887 et 1902, il travaille à élucider les mécanismes du refoulement et la formation des symptômes, découvre l'Œdipe (1897) et rédige "l'Interprétation des rêves" (1900) qui fait pour la première fois du rêve un objet d'étude scientifique.

En 1905, il publie "Trois essais sur la théorie de la sexualité", second ouvrage capital avec "le Mot d'esprit dans ses rapports avec l'Inconscient". La psychanalyse est devenue la théorie du fonctionnement de l'appareil psychique. Et cette théorie fait des émules… Sous la forme de la Société psychologique, institution analytique créée en 1902 qui regroupe les premiers disciples de Freud comme Paul Federn et Carl Gustav Jung, puis sous celle de la Société psychanalytique de Vienne (1908).

Entre 1910 et 1930, Freud fait publier un certain nombre d'ouvrages. Parmi eux, "Totem et tabou" (1913) qui lui permet d'introduire la notion de "narcissisme" à travers l'histoire des origines de l'humanité. En 1920, c'est "Au-delà du principe de Plaisir" ; Freud y expose ce qu'il désigne comme les pulsions de vie et de mort et soumet le modèle de l'appareil psychique faisant intervenir le Moi, le Ça et le Surmoi. Enfin, appliquant les théories psychanalytiques aux civilisations, il dénonce, d'abord dans "L'avenir d'une illusion" (1927) puis dans "Malaise d'une civilisation" (1929), le poids que la religion et la morale civilisée imposé à l'enfant.

En 1930, Freud reçoit le prix Goethe et ainsi la reconnaissance de l'Allemagne. Mais Hitler se profile à l'horizon et quatre ans plus tard, les nazis brûlent ses livres à Berlin. Freud est alors contraint à l'exil. Il quitte Vienne en 1938 pour s'installer en Angleterre où il continue à traiter de rares patients.

Opéré une première fois en 1923 pour un début de cancer à la mâchoire, Freud souffrira tant de la progression du mal que le 21 septembre 1939, il demande à son médecin d'abréger son calvaire. Deux centigrammes de morphine le plongent dans le coma. La mort surviendra deux jours plus tard.

ironie du sort pour lui qui ne croyait qu'en la parole....

informations recueillis dans "introduction a la psychanalyse"....

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15 avril 2007

Gène éthique

L'inné et l'acquis, tout un programme, un des plus proches conseillers de sarko tentant de relativiser les propos de son mentor déclarait, il n'est pas interdit de "réfléchir"

Reprendre à son compte les "interprétations d'un courant scientifique" assurant que l'homosexualité, la pédophilie, les tendances suicidaires de certains adolescents, la traçabilité des délinquants putatifs en bas âge, donc un marquage des criminels potentiel quasiment au berceau

Si évidement, l'homosexualité et le désespoir de certains jeunes soit un délit

Sarko le presque nain (discrimination envers les nains, loin de moi, juste me mettre a la hauteur du débat), nous réinventerait-il l’eugénisme social

Au XIX c’est une idée bien de chez nous, vive la france, qui a propagé en Europe, cette réflexion et cela à donné des philosophes et des "scientifiques" justifiant la solution finale des Nazis

Les plus grands spécialistes de génétiques ont tous rejeté cette approche et la dangerosité de tels propos.

Je pense que le papier que nous allons mettre dans l'urne, est le plus important depuis bien longtemps, nous sommes a un virage qu'il faut savoir négocier sans concession, entre le porc fasciste et le fasciste exalté qui sommeil en sarko, prenons gardes, car certaines choses avalisées en l'état perdurerons après nous

Faut-il n'avoir rien a proposer a ce point pour aller creuser dans les arguments les plus bas et inconséquents, autant de popularisme tentant de réveiller les instincts les plus bas..... de quoi se poser des questions n'est ce pas Madame...????

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08 avril 2007

"Mon" dieu

(c'est a dire moi) y a t-il une vie après la vie, mourir a 45 ans, 50 ou 60, que l'on m'explique la différence, question de mérite ou d'idée noble !?!!
non, par ce qu'alors certains vivraient deux cent ans et d'autre a peine vingt.

je me sens l'âme d'un centenaire mais la chance d'un quarantenaire, pensez vous a votre propre mort ?....non...?
moi oui, de temps en temps et chaque fois regrette de ne croire en rien, dieux ou son fils, afin de retrouver la haut ou tout en bas les miens, père, grand père, grand mère, plus quelques amis perdus en cour de route.

je pourrai me dire que s'ils m'attendent, que ne vais pas tarder, et quelle joie de les prendre dans mes bras, tant de choses a leurs dire,
qu'ici bas le monde est malade et que s'il tourne toujours, ce n'est plus très rond, que le soleil se rapproche de plus en plus de la terre et que malgré tout il y fait de plus en plus froid.

que les humains ne savent plus a qui se vouer et que par désespoir ils se raccrochent aux idées les plus folles, comme pour répéter l'histoire, comme ci cette dernière ne nous avez rien appris.

j'ai longtemps cru ne pas aimer, être misanthrope, qu'elle erreur, je déteste seulement ceux qui tentent de m'obliger, de me manipuler, désarticuler par des idées déjà pensées et qui sont loin d'être partagées.

cessons de penser ce que l'on s'efforce de nous faire croire, éteignez votre télé, baissez votre radio et pensez ce qui vous semblent juste et tentons de nous mettre a la place d'autres qui vivent des choses tellement différentes de nous.

vous aimez vous ? c'est la seul question a vous poser, aimez vous ce que vous pensez, ce qui émane de vous, êtes vous fières des idées qui trottent dans votre tête, ne vous sentez vous pas influencés par tel ou tel discourt racoleur qui vous gênerez a l'intérieure......non,oui.... alors refusez, assumez et comme disait mon père emplissez vous d'orgueil.

érigez telle une tour de Babel, seuls ce que vous pensez et dites vous que "vous" avez raison......(serait-ce les élections qui me tracasse).

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02 avril 2007

Et si j'écrivais

un "romanesquant" là juste pour vous... le romanesquant ?? c'est un petit roman.

Je l'appellerait "la caisse a orange", pourquoi ? simplement par ce que quand je suis né, j'ai passé mes premières nuits dans une caisse a orange, étrange ???, vous trouvez aussi.

Mais bordel ou était passé le petit lit de ma soeur, née elle deux ans avant moi, loin de moi l'idée de "causettiser" mon arrivée sur la planète terre.

Toute allant pour le mieux œdème géant, preuve a l'appuie, j'ai les photos, un vrai petit dindon, une grosse claque sur mon cul, normal a la naissance on pleure Mesieurs/Dames, si non c'est que quelque chose ne va pas, donc moi n'ayant pas forcement envi de pleurnicher des mon arrivée, plutôt discret et ayant déjà faim, on répondis donc a ma première demande par une fessée bien mérité, on aime pas les gens discrets sur la planète terre.

On me sépara donc de mon biberon "naturel" a savoir la mamelle nourricière pour soigner ma dindonisation (œdème) en cour....hé ho 3,8 kilos a la naissance, mois de septembre, j'eus presque peur que l'on me bouffe a Noël, manquait plus que les marrons.

Enfin bref l'arrivée du beau SanAntonio dans le château familial, un studio certes mais grand, pouvant accueillir quatre personnes, le tout a Aubervilliers, vous ne connaissez pas ? normal une des banlieues les plus chics de la petite couronne Parisienne, là où très peu de gens de bonne famille peuvent accéder.

J'y aurais passé mes plus belles années enfantine, puisque allez savoir pourquoi j'étais devenus la petite mascotte de tous les plus grand que moi et inutile de vous dires qu'ils prenaient soin de moi, allant jusqu'à me sortir de la citée pour le dernière anniversaire que j'allai passer avec eux, m'emmenant dans un magasin de jouets et me firent choisir, j'opter donc pour un mirage de 80 cm de long.

Mirage qu'il m'apportèrent le lendemain, jours de mes 7 ans, et que ma mère refusa sachant très bien que mes amis "les grand" avaient volés dans le magasin, me souvient encore du prénom de mes plus grand fans, Serge, Patrick et Rachid et qui sont a jamais gravés dans ma mémoire d'enfant devenu grand.

Voilà, alors que mon père se mis dans la tête de faire construire une grande maison, près de Chantilly.....oui comme la crème, la crème de connards qui n'ont que pour fortune leur adresse, entourée de ville fantôme, sans âmes et sans gens.

Tous ce que j'avais appris a détester pendant 7 ans (précoce vous dites) avec la relative misère côtoyée au côtes d'esprits privés de bien, mais emplis d'espoir de changer ou de voir se bouger ce monde qui tourne en rond, pas besoin de karcher, les gens qui y vivent sont assurément bien plus propres et plus dignes que ceux qui jugent et veulent allumer une mèche qui risque fort de leur péter a la gueule.

re-bienvenus a sarkozy et lepen sur le marché du travail, hitler a eté elu par les urnes voyez ce qu'il en a fait, cessez vos "ils disent tout haut ce que certains pensent tous bas", car je vous l'assure certains ne sont pas fait pour penser.

Mince voilas-t'y pas que je n'emballe, mais ou est donc passé ma caisse a orange ???.....en vrai....si vous saviez comme je m'en fous de mes premières nuits

Ce qui m'importe aujourd'hui c'est le respect que l'on doit et qui nous est du, je parle là au sens large évidement, qu'il vienne de vos parents ou de votre voisin, que vous soyez un peu trop mat au goût d'un albinos ou lui trop pale pour vous, ne vous formalisez pas, l'un a la même chose à la disposition de l'autre.

Que ces gens qui prétendent nous gouverner, nous commander, nous obliger, nous faire plier, revoient eux aussi leurs façons de vouloir solutionner les problèmes et s'ils ont deux minutes qu'ils revoient également leurs origines.

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24 mars 2007

La page noire

quand il entra dans la pièce tout lui parut plus petit, cette grande maison
avait prie des allures de vielle femme recroquevillée sur elle même.

l'odeur de bois rance et sec qui y régnait lui dit qu'un jour ici il y avait
eu de la vie, des bribes de souvenirs tentaient ici ou là de s'insérer en
lui, mais rien ne pénétrait, trop d'années étaient passées et avaient
incrustées dans sa mémoire d'autres choses, le malaise du doute qui
l'envahissait ne faisait qu'amplifier l'idée qu'il avait gardé à l'inverse
de cette réalité d'enfant qui voulait resurgir.

avait-il eu raison ou tort, allait-il amèrement regretter la décision qu'il
avait prise bien des années auparavant et qui aujourd'hui le menait jusqu'à
cette maison vide et morte, comme sa mère quelques semaines auparavant et
qui avait été enterrée sans sa présence.

il avait programmé l'histoire, avait décidé de son absence et c'est la gorge
nouée qu'il ne voulait pas réfuter ni renier sa non-envie d'être là ce jour
là.

comme à son habitude il pensa à son père, comme souvent après les décisions
importantes qui jalonnaient sa vie, et se dit qu'évidement lui, n'aurait pas
fait ça et que, si il n'avais pas été athée, il le lui ferait savoir en faisant
gronder l'orage.

quand il repartit sur ses pas jusqu'à la porte, il savait qu'il ne reviendrait
jamais dans ces lieux, il s'arrêta une dernière fois, la main-sur la
poignée, respira une fois encore, l'odeur de bois rance flottait toujours.

ce n'est que dehors, après plusieurs pas qu'il s'aperçut que le ciel était
clair, il faisait froid mais clair...pas d'orage à venir.

La morale de cette histoire, s'il devait y en avoir une......tout n'est pas
acquis dans la vie, même l'amour d'un fils pour une mère.

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19 mars 2007

La page blanche

ou un trop plein de pas assez de temps à consacrer à mon blog, pourtant étrangement certains liens flottent dans mon esprit et il est comme inenvisageable de ne plus lire et dire.
J'ai comme envie d'entretenir ce blog, mon blog car c'est à moi et à moi seul qu'il appartient, je l'ai créé, construit et y ai déposé tant de mots et de choses qui ne concernaient que moi, me faisant mal parfois, en faisant exploser certaines certitudes, ou du bien, ne serait-ce que par des coms reçus et pris comme le besoin d'être entendu.

Alors, pour que les choses que j'ai souvent envie de partager avec vous ne résonnent pas dans le vide, il va falloir que je vous parle de mes sentiments du moment.

Je n'ai qu'une chose en tête en ce moment, c'est Ma Douce et je vous avoue que je passe plus de temps avec elle qu'avec mon blog, j'ai comme la sensation que ce chemin en forme de fourche pris par nécessité il y a quelques temps s'est enfin réuni et s'offre à nous, unique....

Mes absences sont la preuve que je suis bien là.

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