San Antonio

Lire, écrire.... ce que je veux, quand je le veux...

10 novembre 2006

et si la question n'était plus là....

écrire, dire, ce que l'on se doit d'écrire ne serais-ce que pour ne plus se poser la question...est-ce trop personnel, cela peut-il intéresser quelqu'un, vais-je être compris, ne pas choquer, être lu, commenté, interprété, voir sentence suprême être jugé...???

cinq mois de blog pour moi....reste toujours effaré devant autant de questions qui font semblant de ne pas avoir de réponses...
nous avons mis le bras dans la blogosphere, mais la tête résiste, comment dire aux gens de cesser de pleurer, quand ils gardent la source du malheur, comment leurs dire que cela va aller mieux, sans savoir ce qui va mal, que ceux qui sont celibataires et le fond comprendre par tout les moyens, le sont parce qu'elles n'interresse personne (lapalissade ou truisme) independance, independance....quand tu nous tiens

ne serions pas tous là pour la même chose, un trou, un vide, un manque, voir un gouffre....selon notre histoire,

certains vont se cacher derrière leurs "prose" pour nous faire ressentir que pour eux tout va bien et que en plus, ils ont tout compris, les puants de l'écriture, que deviendraient-on sans eux...

d'autres vont nous gaver avec des photos de "merde" nous menaçant de ne pas en prendre, copyright oblige....même DOISNEAU en ferait d'en son froc....(expo géniale)

d'autres vont tenter de part leurs façon d'écrire de nous orienter plus humblement, vers leurs propres expériences...et d'autre encore vont symboliquement laisser un petit "com" gentil et doux, pour nous montrer qu'ils sont là...

tout est bon a prendre, lorsque l'on sait dire et donner........alors quoi.....ma vie en ce moment..??... a quoi ressemble t-elle..??

A ça...!!!

(1) De toute façon sa décision était prise, au moment ou "il" passa la porte du bar ce soir "il" boirait, n'avait pas encore pensé de quel alcool "il" allait se servir

peu importai, "il" savait que d'ici une heure, "il" ne penserai plus a toute cette merde, se frayant un chemin parmi tous ces gens, "il" atteignit le bar et y trouva une place sur le tabouret le mieux placé, a l'extrémité du bar, là où "il" pourrait s'adosser au mur, avec vu sur l'ensemble de toute la salle

rapidement, le barman arriva, lui comme ci "il" n'avait aucun doute sur ce qu'il voulait boire dit, un rhum avec une goutte de jus d'orange et pas du fanta, cru-t'il bon d'ajouter, le barman lui esquissant un sourire, voulant plus dire " encore un qu'a bouffé un clown", ce matin, "il" s'en rendu compte, mais ce soir "il" "emmerder" tout le monde, son armure le recouvrait de la tête aux pieds, d'autre appel ça une carapace, "il" avait appris a s'en défaire quant "il" le souhaitait, mais par moment, "il" en avait encore besoin, tellement pratique...

quand le barman revint déposant le rhum orange, "il" se pencha sans sourire et lui dit, "vous n'avez pas mis de fanta dedans" le barman cet fois-ci, lui répondit, aussi sans sourire, non non monsieur.
merci dit-"il", la premier gorgée lui fit grincer les dents, "il" n'avait rien manger depuis la veille, ses yeux se fermèrent sous la secousse,
quand "il" les ouvra de nouveau, "il" aperçu son voisin de tabouret qui le regardait comme envieux, "il" lui sourit comme "il" aurait sourit a un ami.
le voisin, un homme assez volumineux buvant de la bière, lui retourna le sourire, et a ses yeux embués et troubles, "il" s'aperçut qu'il n'en était pas a sa première bière

- je m'appelle SanAntonio lui dit "il" en lui tendant la main, le voisin content, lui tendit a son tour la main,
- Martin annonca-t'il l'air satisfait
- sympa cet endroit lui dit-"il", c'est la première fois que je viens
- oh oui oui lui dit Martin, très sympa et le vendredi il y a des filles qui dansent sur les trois pylônes, là, là, et là

ne perdant pas de vu son objectif, "il" repris son verre en main pour en laper d'un coup la moitié, puis se tournant vers la salle, regardant tout ces gens attablés, a deux, quatre, ou en bandes, "il" fut saisi, quelle insécurité le tenaillait pour ne pas faire parti de ce monde, qu'et-ce qu'il ne l'intéressait pas chez l'humain, les coups de toutes sortes reçues, le mensonge omniprésent, là faculté de faire mal sans les remords, la facilité d'écraser tout ce qu'ils leurs tombent sous le pied ou de changer de direction en ne suivant que ses uniques envies ......
où tout simplement, c'est ce qu'il y voyait chez lui, comme un reflet, un renvoi, le fameux miroir   

Faisant signe au barman pour le régler......Martin lui disant, vous partez déjà ?
oui lui dis-je, mon armure me fait mal et me gêne aux entournures.....

hein....?? lui dit Martin

Ou a ça...!!!

(2) Quand je pénétrais dans le restaurant, la serveuse me plaçant.....où je voulait puisque la salle était vide, 22 heures pourtant, choisissant ma table me plaçant au fond sur la droite, quand levant les yeux me vit observé par une femme d'une quarantaine d'années, souriante me disant "pas grand monde ce soir", lui rétorquais un "effectivement", faisant semblant de lire la carte, lui dit au bout de très peu de temps, vous venez d'arriver...???

M'entendant répondre un moi...oui, mais c'est un peu particulier, mon mari étant a l'hôpital a côtés.....dans le coma depuis un accident de moto survenu il y a six mois, comme pour se protéger d'une éventuel rencontre......je m'entendis répondre "les yeux ronds" et "les oreilles en arrières", voulez vous que nous dînions ensembles....pourquoi pas répondit-elle...
sans ambiguïté aucune lui dis-je n'ayant aucun besoin ni aucune envie particulière,
seule celle de (vous bais..)..(1)... ne pas dîner seul...

il en de même pour moi me dit-elle, ayant passée la journée au chevet de mon époux comateux et au mieux, un jour peut-être tétraplégique

Sans suivi une discussion d'une richesse, d'un humour et d'une portée qui me laissera songeur encore longtemps......si j'y pense encore demain..... sur la capacité que la Femme à d'aimer un homme, son Homme, et qui même le sachant condamné va l'accompagner jusqu'à la fin des temps, exceptionnelle cette Femme......ne le pense pas et vous déconseille c'elle qui vous le dise, amoureuse d'un passé encore trop présent du futur et fidèle à un homme devenu le quart du tiers de la moitié de ce qu'il aurait pu......

Mes respects a cette Femme, pour ce qu'elle m'avoua ce soir là...."poils aux noix", car je vous assure que ce dîner ne fût pas triste....!!!

(1) De vous baiser la main... "note de l'éditeur"

Et d'autre fois ma vie part en vrille et je n'ose repenser à ce qui vient de se passer.....mais ce dont je suis sur, c'est qu'elle en vaut bien d'autres.....

Posté par SanAntonio à 05:48 - Commentaires [31] - Permalien [#]

06 novembre 2006

Dediou, Sigmund

Freud nous décrit la Femme objet de désir, remettant a leurs justes place poètes ou autre rêveurs, précisant que sans la connaissance, quelque chose vient diminuer la valeur de ce qu'ils nous communiquent.

nous expliquant quelques conditions indispensable créant l'envie de conquérir.

Première condition, la gent dame nous dit-il doit appartenir déjà a un homme, elle devient l'objet d'une passion amoureuse aussitôt qu'elle entre dans une relations désignée avec un autre homme.

La deuxième condition est peut-être moins constante, mais n'en est pas moins surprenante. la femme chaste et insoupçonnable n'exerce jamais l'attrait qui l'élèverait au rang d'objet d'amour, seule l'exerce la femme qui d'une façon ou d'une autre à une mauvaise réputation quant a sa vie sexuelle, celle dont on peut douter qu'elle soit fidèle ou digne de confiance.

De même que la première condition offre aux tendances hostiles l'occasion de se satisfaire envers l'homme auquel on ravit la femme aimée, de même la seconde condition, qui veut que la femme ait quelque chose d'une "putain", est en rapport avec la participation active de la jalousie, C'est seulement lorsqu'ils peuvent être jaloux que leur passion culmine, que la femme acquiert sa pleine valeur

Freud a désigné du mot sexualité tout ce qui pour nous, définis "l'amour", tout est sexe y compris et presque autant que les parties génitales, toute partie du corps, comme une fonction corporelle embrassant l'ensemble de l'être et aspirant au plaisir, fonction qui n'entre que secondairement au service de la reproduction, sont comptés parmi les émois sexuels tous les émois simplement tendres et amicaux, pour lesquels notre langage courant emploie le mot "aimer"

Et insiste sur l'importance qu'il attache à l'orgasme comme condition sine qua non de la santé psychique.
d'où peut-être les citations ci-dessous....

citations de Freud

Même si la femme « doit être jugée avec indulgence et tolérance dans les domaines où elle est en retard sur l’homme », « Il est vrai, dit Freud, que la femme ne gagne rien à étudier et que cela n’améliore pas, dans l’ensemble, la condition des femmes. En outre, la femme ne peut égaler l’homme dans la sublimation de la sexualité. » Sigmund Freud, 1907

« …l’infériorité intellectuelle de tant de femmes, qui est une réalité indiscutable, doit être attribuée à l’inhibition de la pensée, inhibition requise pour la répression sexuelle. » Sigmund Freud, 1908

« Le secret de l’imbécillité physiologique des femmes réside dans le fait qu’elle est une conséquence du refoulement sexuel. Comme on leur interdit de penser à ce qu’il y a de plus valable pour elles, l’activité de la pensée en général n’a plus de valeur du tout. » Sigmund Freud, 1911

« C’est un fait connu, et qui a donné aux hommes ample matière à récrimination, que souvent le caractère des femmes s’altère singulièrement une fois qu’elles ont renoncé à leur fonction génitale. Elles deviennent querelleuses, tracassières et ergoteuses, mesquines et avares ; elles font ainsi montre de traits d’érotisme sadique anal qu’elles ne possédaient pas auparavant, durant leur féminité. » Sigmund Freud, 1913

Dediounandudiou, même moi j'aurais pas osé....evidemment ces ecrits n'engagent que son auteur....vous laissez pas faire les filles...sans oublier que ces citations ont maintenant une centaines d'années...

Posté par SanAntonio à 02:48 - Commentaires [26] - Permalien [#]

03 novembre 2006

Conscience Professionnelle

On a enfin retrouvé Brad Pitt, qui dans le plus grand secret, prépare sa nouvelle composition......l'ascension d'un Sumotorie

Nom de code, pas encore bien défini,
"petit goret fougueux" ou "dinde au aboie"....si vous avez des idées...??...A suivre

brad

Alors Mesdames, toujours en extase...???
clic clic , vous verrez  mieux...

Posté par SanAntonio à 13:56 - Commentaires [10] - Permalien [#]

30 octobre 2006

Fraction de seconde

j'avais poster un autre txt dans la nuit, mais en le relisant ce "matin" a 14h20 me suis si dit, dediou enlève moi ça tout de suite, et j'ai décidé de re-poster un de mes tous premier billet, pour lequel j'ai un petit faible...

Salle comble, il avance vers le ring, les cries et hurlements de la foule le pénètre, le trouble, le gêne, puis peu a peu, l'envahisse, le transporte, sur le ring ou point en l'air il salut la terre entière, l'espace l'a dépassé, le temps oublié et ennivré.

Seul au monde, il fait face, devenu invincible il s'incline, juste pour dire, ce soir, dans cet empire, je suis le maître, et vous n'êtes là que pour me regarder, me contempler, ce soir comme les autres soirs, je vais me battre pour vous, vaincre, et vous allez me vénérer et m'admirer, le doute n'a pas, n'a plus ça place.
il s'agite et frappe dans le vide, la foule en osmose lui crie sa confiance, pendant que "l'autre" arrive sous les huées, les sifflets et autres quolibets.

Tout s'enchaîne, et ils se retrouvent face a face, l'arbitre dictant les règles d'usage sur un ring, lui n'écoute pas, connaît ce discourt, dix sept combats gagnés, dont quinze par KO , les deux hommes ce fixent, et ce frappent, gants contre gants.

Est-ce a ce moment là que tout ce joue, lui seul le sait.
il réalise d'un coup que ce soir et pour la première fois, son père et sa mère sont dans la salle, en retournant dans son coin, il cherche le regard de son père, le trouve et y lit en une fraction de seconde, un mélange d'approbation et de reproche que seul un père peut faire ressentir a un fils, le regard de sa mère ne traduit qu'une espèce d'inquiétude vague qui fini de le troubler.

Il aurait voulu y lire et y ressentir autre chose, admiration, reconnaissance, ne serait-ce que pour sa peine.
mais le gong déjà retenti, l'autre maintenant, tout de suite, face a lui, le regard vide, d'un clair transparent, presque mort, tel une chose, une machine vide de sens, dans laquelle il va falloir frapper et frapper, a peine le temps de ce le dire que c'est lui qui reçoit, coups après coups.

La chair de sa chair n'y est pas, une fraction de seconde pour ce dire qu'il aurait préféré que cette salle soit vide, puis une autre se revoyant enfant, son père lui caressant doucement la joue, les fractions sous la pluie de coups ce faisant éclairs, sa mère lui promettant tant de choses, son père et cette journée marquée par le feu de ce bout de bois, devenu fouet, les coups l'immerge maintenant, les cris de la foule ne lui parvienne plus, il est seul, est chacune de ces frappes qu'il reçoit, perçoit a peine, le ramène a un moment douloureux de sa vie, cette voiture qui s'enroule, comme pour mieux épouser cet arbre, les mensonges, tromperies et autres promesses, le laissant seul et vide.

Et tel un gladiateur d'un autre temps, les bras le long du corps, il va et s'avance au devant des coups, les attends, allant jusqu'à les réclamer d'un petit geste de la main, que seul son adversaire a put voir, les souhaites comme un souvenir qui lui réchaufferait, lui comblerait son espace, sa mémoire.

Plus aucuns regards ne le capte, pourtant son père est debout, les yeux emplis de larmes, comme pour lui dire, bats toi mon fils, j'ai trouvé les mots et te les dirais, sa mère elle, a les mains devants son visage, pour ne pas voir, elle restera figée jusqu'à la fin du combat

Quand il tombe, sa tête rebondit comme un ballon,... filmé au ralenti, il ne ce réveillera plus,......il en a assez vu, assez entendu....

Posté par SanAntonio à 15:43 - Commentaires [22] - Permalien [#]

23 octobre 2006

Et si j'ecrivai là,

maintenant, qu'aurai-je a dire...simple, rien....où si.......

Le temps existe-t'il ?..... vous souvenez,vous du temps....passé.......le profond, le lointain, celui qui vous gêne, inidentifiable, celui dont-on ne se débarrasse pas d'un coup d'épaule.....celui qui fait mal, mais à qui étonnamment vous n'arrivez pas à en vouloir

et de vos cachettes, "la mienne était redoutable, introuvable, indécelable", comme le temps......... "il doit donc exister un temps alors", celui qui passe et vous enménes avec lui, et vous montres comment nos anciens, ce sont égarés, perdus, entre leurs deux temps, qui vont les bousculer, tout en les fixants......

Le malaise est là, celui que l'on ne perçoit pas chez l'ancien, lui sur d'avoir vu ce qu'il a vu, entendu le reste....mais qui chez nous va provoquer, jusque en réveiller, chez quelques uns ......la "Douleur" qui sommeil, en eux, enfin nous.....mais ne vous cachez pas, en "vous" aussi, personne ne peut y échapper, et si peut le savent......

il parait même que dans un temps lointain......nous auront fait semblant d'avoir oublié......d'ailleurs de quoi parlons nous.........???

- Du temps..? ah oui effectivement.......quelle mémoire....vous m'impressionnez....!!!

- Par ce que vous croyez au temps ?......mon cher enfant, de quel temps me parlez vous là ?...le seul temps qui pourrait éventuellement vous faire comprendre, est celui que vous pourrez remonter........imbécile, vas...!!!

l'enfant parti alors, balançant ses pieds tout en les regardants........pensant très fort, m'en fous, vais dans ma cachette....et pour longtemps......

Posté par SanAntonio à 02:58 - Commentaires [38] - Permalien [#]

21 octobre 2006

En direct...

du desert de Gobi où la situation ne fait qu'empirer d'heures en heures et où la division du R.A.S. 12eme db est attendue avec ses membres d'élites, "attendue" dans le plus grand secret donc..."chut".....ce fut là les derniers mots de Robert Masure de la Poivrière, sa tête explosant sous l'impact d'une balle calibre 12 en provenance direct du flingue de celui qui le tenait, et livré par containers et par caisses de cinq cent par le gouvernement français, cameraman et autres preneurs de son, liquide contemplaient les dégâts.....dur métier que celui de journaliste

Bordil qu'est-ce qui foutent là ces enquilis, questionna là voix du flingueur...aucune idie répondit l'un des lieutenant du commandant.....emmené moi tout ces enquilis au campement m'en vas les faire causer moi....

A  une centaine d'encablures de là, la 12eme db se faisait déposer par hélico, composé de moi-même, ma sanction ayant été levée et ayant repris du service tant les missions s'avéraient difficiles, délicates et périlleuse, accompagné de deux jeunes recrus, d'une femme d'expérience désireuse de vivre des aventures mêlant risque et danger se nommant "Oriume" et d'un félin n'étant autre que "gouluto Jr".....recueilli et dressé par mes soins, après la mort tragique de son père...(et oui faut suivre)....

Au plus loin que nous pouvions voir, des dunes de sables s'étalaient, ce creusaient, pour mieux ce relever par endroit, vision si magnifique que "Oriome" ne pue s'empêcher....."Néant tend nous ton élan devant tant"......De Rien, ne puis-je me retenir de lui dire, l'oeil noir et réprobateur....fine, elle compris de suite que ni l'endroit ni le moment de nous pondre une ode....a cette réprimande j'entendis mes deux jeunes recrus glousser comme deux coquines émoustillées, dans l'hélico déjà les avaient trouvés bien proche....m'avait-on fardé pour cette mission de deux amateurs du "four a pain", même "gouluto Jr" marchant toujours devant ne s'y risquait plus......

Pendant ce temps le commandant et ses prisonniers arrivaient au campement, a peine sur place ordonna qu'on les attaches a des pilonnes en bois, en forme de croix, puis parti boire un thi (thé).
quand il revint, armé de son calibre 12, passablement énervé, s'étant brûlé la langue avec le thi, trop chaud...s'approcha du premier prisonnier et lui dit qu'est ce ti fi là...et sans attendre de réponse lui tira une 12 en pleine tête, se dirigeant ver le deuxième répéta la question.....tirant en même temps,
quand un de ses hommes inquiet, balbutia un "commandant si ti li tue tous...." lui non plus plus nu pas le temps de finir et prit une prune de 12 en pleine poitrine.....ne me coupe pas li parole quand j'y cause...bordil.
le troisième otage se dit alors qu'il ne restait plus que lui et que.......quand sa tête explosa......li commandant dit alors, qu'on m'amine le quatrieime et vite......personne n'osant lui dire..... qu'il n'y avait pas de quatrieime
le commandant se retourna avec calme et dit, magni vous la rondille ou je tire dans le ti (tas).....

De mon cotés, le doute quand a mes deux recrus, laissait sa place à la certitude d'avoir enrôlé deux "goulus du mandrin", espérant qu'ils mettraient autant de hargne a ce battre, qu'a ce taquiner.....seule "Oriume", était là, sérieuse ayant respectée son entraînement, et mise a part ses envolées lyriques, la contrôlais.....des heures que nous marchions et mes deux "coquinous", se lamentant et geignant, décidais donc une halte...."Oriume" ayant pressentie la même chose, quand a nos deux recrus me dit...serions nous mal barrés chef ?......pas forcement lui dis-je, les "désireux du pot a miel", étant souvent agressifs et tenaces......
fatigué et usé je décidais d'établir un campement de fortune afin d'y passer la nuit, et n'étions plus qu'a deux heures de marche de notre cible.....alors un peu de repos.....hein...!!

Piti (putain) vous alli bougir bordil.....quand un plus couilli que les autres fit un pas en avant et lui dit.....ti li as tous butis, abrutis...illico le pruneau de 12....bon.., il doit en resti d'autres, aux chimeaux tous di suite....rapidement et dans un nuages de fumés, ils partirent bien décidés a trouver deux trois enquilis....

J'avais décidé comme a mon habitude de prendre le premier tour de garde quand au bout d'une petite heure, entendis des "slurps", "miams" et autres "gloupss"..... ne faisant qu'un bond, me précipitais vers mes "deux goulus", les trouvants dans une position "hors kamasutra'" se......ne vous en dit pas plus....
décidant de les calmer, en envoyant un prendre le tour de garde sur le champ me faisant traiter de "méchante vilaine" au passage.....dediou, Oriume avait raison nous étions mal barrés.....il fallait que je dorme une heure ou deux n'en pouvant plus.....

Le réveil fut difficile, emplie de cris, de fumée et de coup de feu tiré en l'air.....Li commandant nous ayant trouvé, ordonnant déjà a ses lieutenants de nous attacher et de nous mener vers leur campement.....arrivé là bas il nous mena dans une grande "pièce" et nous dit sans ambages....j'i suis bin ladin, malgré l'accent un de mes deux "rois du chaudron" ne put s'empêcher, le "bin ladin" ??,  celui des frigos et des laves vaisselles ???
Ti te moque di moi petit enquili, ti vas sibir l'epreuve de l'empalemi......enmeni le et fite lui digusty le pil (pal) sans huile d'olive, dit-il a ses gardes.....et en les suivant

Il fallait que tout cela cesse, je déliais mes liens grâce a gouluto Jr, ceux de Oriume, puis libérais  "boite a cake"...me saisissant de la Kalashnikov posé sur la chaise en bois, Orium bien décidée a en découdre, avait elle saisi un lance roquettes, quand a "boite a cake" lui avait empoigné une fiole d'huile d'olive....

Une fois dehors s'en suivi une tuerie phénoménal, mêlant les tirs de Kalashnikovs aux jets de roquettes, Orium déchaînée allant même jusque par erreur, en planter une dans le prose de "boite a cake", qui s'empressa d'utiliser sa fiole d'huile, avant que tout n'explose.......deux seuls a se relever, Orium et moi... tout n'étant que décombres.....impossible de retrouver le corps de "bin".....disparu encore....que faisait-il donc à Gobi...???

Dans l'helico qui nous ramenaient, demandant a Orium assise a mes cotés, son prénom.....me répondit tout doucement "laudith"....ne pu alors m'empêcher de vouloir déposer un baiser sur ses lèvres charnues..... elle se recula d'un mouvement brusque et me mit une grande tarte dans la gueule (pardonnez mon langage, mais bien vous faire ressentir l'impact)........

Me tournant l'air désespéré ver gouluto Jr.....je cru lire dans son regard...décidément  non seulement les Femmes ne te comprennes pas, mais toi-même tu ne comprends rien aux Femmes...... 

   

Posté par SanAntonio à 03:14 - Commentaires [9] - Permalien [#]

16 octobre 2006

Bout de chemin

Plus d'heures qu'ils marchaient tout les deux, dans un tunnel humide, sombre, au sol empli d'eau boueuse, épaisse et collante........

- papa, papa...
- oui
- papa, je suis fatigué, j'ai mal aux jambes, elle est loin la sortie...??......dis papa...
- je sais pas bonhomme, mais t'inquiètes pas, on vas là trouver.....hein, et puis je suis là, ne t'inquiètes pas....!!!

L'homme et son fils s'étaient échappés, d'où ?.....tout le monde s'en fout...il se voulait rassurant, mais lui savait qu'il sauvait son fils et qu'après il s'arrêterait, la douleur dans sa poitrine devenait de plus en plus pointue....

- papa, papa...
- oui
- tu m'apprendras a pêcher ?
- oui
- tu m'apprendras tout les mots que tu dis et que des fois je comprend pas ?
- oui
- tu me diras quand c'est bien ce que je fais.....mais aussi quand c'est mal ?
- oui, mon fils

L'homme s'arrêta et se retournant, s'agenouilla face a son fils et le prit par les épaules.....ce que lui dit ce jours là son père, jamais le petit bonhomme ne l'oublia, et quand l'homme tomba sur le cotés, il dégagea à là vu de son fils, la sortie......qu'il avait fini par trouver....

Posté par SanAntonio à 01:04 - Commentaires [21] - Permalien [#]

12 octobre 2006

Premier contact

de ma vie avec une femme de ménage....dediou 10h30 ce matin, l'interphone, c'est elle, moi dans un coma profond, lui ouvre, me baisse pour la regarder....haaaa mon dieu une "hobbit", plaisante évidemment.....l'a fait entrer en lui souriant, vu le bordel qui l'attends.... on est pas dans la "Comté" là......bordel organisé, je précise.

Nous faisons le tour du propriétaire.....23 secondes, puis a partir de là, constate un léger bug chez ma petite hobbit

- je commence tout de suite ou la prochaine fois ? demanda t-elle
- comme vous voulez, lui dis-je

Elle me souriant toujours
- je commence tout de suite ou la prochaine fois ? redemanda t-elle
- comme vous voulez, lui redis-je

Et là éclatant de rire devant ma tête "comahuri", me dit devinez quoi ?
- je commence tout de suite ou la prochaine fois ?......ayant échappé au bug de l'an 2000, pas de raison de ne pas s'en sortir cette fois là, c'est donc très tranquillement que je lui dis...Oui

Ne perdez pas de vu, que je me lève a peine et que mon "Oui" je l'admet ne ressemble a rien....
- Oui, je commence tout de suite ou Oui, la prochaine fois ?...me dirigeant vers la cuisine, lui dis, vous n'avez qu'a commencer par là cuisine
- bien alors je commence tout de suite....dit-elle
- bien alors je retourne me coucher.........dit-il, enfin lui dis-je...vous me réveillez en partant ?...d'accord, d'accord

2 heures plus tard un petit toc-toc, me signifiant "j'ai finie", me lève rapidement et là, je découvert un autre appartement, j'eus un petit pincement, tout mon petit bordel organisé avait disparu, le tout rangé, empilé, mon bureau nettoyé, mes briquets dans un pot, mes stylos dans un autre, plus de poussières sur les meubles, le sol balayé et tout lavé....la cuisine nickel, la vaisselle faite et rangée, j'eus presque honte de lui donner le peu qu'elle me demanda......elle viendra une fois par semaine....

Emu devant un tel travail, je reparti me coucher, non sans penser......"et dieu créa la Femme"

Desolé pour le cafouillage du message precedent

Posté par SanAntonio à 01:08 - Commentaires [24] - Permalien [#]

06 octobre 2006

L'original

A la suite de vos quelques mails sur le premier texte.....qui n'est qu'une pale copie de l'original.....

d'ailleurs on ne récupère pas quelqu'un qui ne vous aime pas....!!!

alors je vous livre le préambule original de ce film de "Spik Lee" (que je vous conseil au passage).....

je m'appelle Dartin Russel.....je vous conseil d'écouter attentivement ce que je dis, parce que je choisis mes mots avec soin et il est rare que je me répète, ainsi vous connaissez déjà mon nom, tres bien, ça c'est pour le "qui"....

le "ou" ressemble a si m'éprendre a une cellule de prison sauf que il y a une grosse différence entre ce retrouver coincé dans une minuscule cellule et être en prison

pour le "quoi" ces facile, il n'y a pas longtemps j'ai mis en route un plan diabolique pour exécuter le parfais vol de banque, çà vaut aussi pour le "quand"...

quand au "pourquoi", sans parler de la motivation financière évidente....c'est très très simple.....c'est par ce que je suis doué....

il n'y a donc que le "comment" qui reste....... arrivé là et comme Shakespeare le disait....là se trouve l'embarra.....!!!

Inside Man "Spik Lee"

Posté par SanAntonio à 02:30 - Commentaires [23] - Permalien [#]

03 octobre 2006

"M.r le juge"

Vous a t'on déjà écrit un message...en vous avouant...voilà ce soir j'ai trop bu, du verbe boire, du latin bibirusse, et du grec gloupska, j'en doute et bien voilà qui est fait désormais......car ce soir en rentrant, tout seul comme un grand dans mon appartement écoutant de la musique avec mon casque sur la tête, je vous l'avoue, ai bu, pas n'importe quoi certes , mais l'effet escompté est là, aussi présent qu'une rage de dent, qu'un coeur brisé ou qu'un chat sans croquettes, amateur de fôtes d'orthographes, allez vous régaler....n'ayant plus de correctrices privées, les ayant toutes usées au cours de ces derniers mois, quatre en six mois, merci pour leur patience.....pet à leur âme...

- Monsieur SanAntonio levez la main gauche et dites "je le jure"...avez-vous bu ce soir....??

si peu M.r le juge, juste de quoi mieux me souvenir ou mieux oublier, les jurés le diront....

- M.r le juge enchaîna la "chose" me servant d'avocat "nous" plaidons coupables, vu l'état de mon client.

- je crois qu'il est nécessaire, effectivement de dire toute la vérité rien que la vérité, ajouta le juge....

Mr le juge...ne peux m'empêcher, la vérité vais vous la dire,....... en vertu des droits qui me sont conférés et que je compte bien faire appliquer en cette cour, il est en ma capacité de me représenter seul et c'est sur le champ, que je révoque cet avocat et plaide aussi sûrement non coupable que Dreyfus le fut....

M.r le juge imaginez vous seul face à une feuille de papier traçant et imaginant comment vous en êtes arrivé là, composant, expliquant, comprenant, vous demandant pourquoi cette peur ne vous quitte pas.....puis d'un coup un éclair, un verre posé là empli d'une substance douce, envahissante, les minutes passent, vos yeux se ferment, le breuvage est bon mais au delà c'est l'effet qu'il vous fait......
M.r le juge ne vous êtes vous jamais taquiné le museau.....??...... bien !!!

Nous savons donc de quoi il retourne "vous et moi" .......seul et sous l'effet, le ton change vous ne composez plus, vous accusez.....vous n'expliquez plus, vous affirmez....vous ne comprenez plus, vous méprisez.....et vous ne vous demandez plus, puisque plus rien ne peut vous être demandé, vous avez tout, savez tout....

Et si j'avais quitté la matrice, que le réel m'était apparu, dans tout son insipide, sa froideur grise, ses apôtres de cire, cette sous-jacente envie de n'être plus, manque de goût, d'odeur et de chaleur, étrange sensation d'avoir fais un tour complet qui m'a presque plus, puis un autre qui ne m'a apporté que confirmation que je pressentais, devinais, sans oser.....l'humain n'est pas bon......M.r le juge..

- M.r SanAntonio ne sombrez pas dans la facilitée du naïf et du crédule comme déjà entendu, sous des allures d'homme grand et fort......tenez vous SanAntonio et poursuivez....!!!

M.r le juge loin de moi l'idée....juste la gorge un peu sèche n'auriez vous pas un verre d'eau "de vie".....Non dite vous, me priez de ne pas aller trop loin.....très bien, je cesse tout en poursuivant,.....pas de double discours, le même qui sait être plein d'humour n'a pas envie ce soir......la preuve en est....

...les fourmis à qui chaque rôle est défini dès le jour venu, que darwin et ses théories aillent se faire foutre...... il n'aura que fourni au nain "Adolf" les prémices d'arguments pour écrire son innommable "mein kampf", réécoutez karajan, relisez nietzsche et son zarathoustra sans y lire entre les lignes, d'ailleurs il n'y a jamais rien entre les lignes, céline et ses écrits cachant le pire des mépris, que de romans poignant mr brasillach, dommage d'être fusillé pour collaboration.......ne peux tous vous les citer M.r le juge, passé 3,8 grammes, ma mémoire me fait défaut.

M.r le juge, même se pauvre Dalaï lama qui va nous tenter de répondre à la violence par la sagesse, les religions premières causes de mortalité ici bas....qu'y a t'il donc la haut pour qu'on puisse nous expliquer tous cette mer....et toute cette misère....foutaises...!!

Hâté comme pressé de l'être, ne pas croire une seule seconde à un monde meilleur, puisque tout ce joue ici et maintenant...... même la plus douce des réincarnations ce fera selon ce que vous avez fait, dit, ou pensé....

Avez vous vu, M.r le juge, quelqu'un mourir et partir lui tenant la main ou non, voir l'aider à succomber, abréger, cette perdition qui je vous l'assure ne ressemble en rien à un départ pour un meilleur ou un moins pire, mais à un rien, qui ne ressemble à rien.....qu'à un trou dans la terre ou à ces flammes ne laissant que des braises finissant en poussière......

Le diable et judas ont gagnés...et jésus pleure dans les bras de papa....et j'ajou.....

- M.r SanAntonio, je crois vous avoir laissé suffisamment de temps.....pendant que les jurés délibèrent, venez dans mon bureau, je "crains" qu'il ne me reste du whisky dans un de mes tiroirs....

Posté par SanAntonio à 03:48 - Commentaires [15] - Permalien [#]



« Page précédente  1  2  3  4  5  6  7  8  9   Page suivante »